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Les professionnels de la psychiatrie étaient à Jury, ce jeudi, pour parler médiations thérapeutiques. L’avenir de la spécialité et des patients
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En 2021, l’hôpital de Jury aura été totalement revu grâce à un important chantier de rénovation qui débutera bientôt. Directeur des soins, Maurice Zilliox évoque le lien ténu entre l’architecture et la psychiatrie de demain.
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Il est peu dire que l’hôpital psychiatrique de Jury entame une véritable mue. Si le concours d’architectes sera lancé d’ici janvier, la direction du site dispose déjà des crédits et les plans d’un Jury "nouvelle génération".
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Après deux ans de travaux, le centre de consultations et soins de l’hôpital de Jury ouvrira au public le 11 septembre. À partir de ce lundi, le personnel et les dossiers des patients déménagent rue Paul-Langevin à Metz-Queuleu.

Incohérences sur les secteurs, pénurie de psychiatres, redistribution des rôles… sont les paramètres qui ont présidé à une restructuration de la psychiatrie en Moselle. Plan applicable en 2018.


Le centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie s’est redéployé
place Turenne dans de nouveaux locaux inaugurés hier.
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« On recueille des gens qui sortent du chaos complet »
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Schizophrénie : une formation pour les parents
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En un an, le nombre de patients à l’hôpital psychiatrique de Jury a augmenté de 4,5 %. Les hospitalisations non consenties sont elles aussi plus nombreuses. Christophe Schmitt, président de la CME, donne un début d’explication.

 Pourquoi y a-t-il de plus en plus de patients à Jury ? En un an, le nombre de patients à l’hôpital psychiatrique de Jury a augmenté de 4,5 %. Les hospitalisations non consenties sont elles aussi plus nombreuses. Christophe Schmitt, président de la CME, donne un début d’explication. JPG - 60.1 ko Les soins prodigués au centre hospitalier spécialisé de Jury sont complétés dans des services délocalisés, aux Urgences de Mercy ou dans les centres médico-psychologiques. Photo Gilles WIRTZ Le centre hospitalier spécialisé de Jury a accueilli 11 392 patients sur l’ensemble de l’année 2015. C’est 4,5 % de plus que l’an passé. Et sur 111 655 journées d’hospitalisation, 28 093 l’ont été sans consentement du patient. Qu’est-ce qui explique cette évolution ? De nouvelles pathologies « Suite aux attentats, nous avons vu arriver un certain nombre de patients qui n’avaient pas été personnellement concernés mais qui, par ricochet, étaient rongés par un stress notable, explique Christophe Schmitt, président de la commission médicale d’établissement (CME). C’est un phénomène qui reste marginal, mais il est perceptible. Globalement, la société est très anxiogène. » Le spécialiste évoque aussi la « problématique de la déradicalisation » : « Nous voyons des personnes très inquiètes d’un changement de comportement chez leurs enfants. Elles espèrent qu’on puisse faire quelque chose pour eux. Ça ne relève pas à proprement parler de la maladie mentale, mais elles n’ont personne d’autre vers qui se tourner ». Ajoutons à ça les problèmes de phobies et d’addictions, et le fait que « les gens vivent relativement isolés, ce qui n’aide pas quand on commence à aller mal ». Un manque de lits disponibles Sur le site de Jury, on compte 300 lits disponibles. Mais il arrive fréquemment que le nombre de patients nécessitant une hospitalisation soit supérieur. Le personnel médical doit alors partir en quête d’une place, « qui se trouve parfois à 200 km de là ». Cette problématique explique en partie le nombre d’internements sans consentement. « Nous sommes parfois à la frontière de l’hospitalisation consentie ou pas , éclaire Christophe Schmitt. Admettons qu’on a réussi à convaincre une personne très suicidaire d’être hospitalisée, mais qu’on sent bien que cet accord ne tient qu’à un fil. Le seul lit disponible se trouve à Dijon… À mon sens, il est alors préférable de le faire entrer dans le cadre de l’hospitalisation non consentie. Dans ce cas de figure, on est obligé de lui trouver prioritairement une place dans le secteur proche. Ça va plus vite et il y a moins de risque qu’il change d’avis et se retrouve livré à lui-même. » Le trop faible nombre de psychiatres libéraux Le chiffre de 11 392 patients ne concerne pas seulement l’hôpital de Jury mais également les Urgences à Mercy, les centres médico-psychologiques (CMP) disséminés sur tout le territoire. Or, par manque de psychiatres libéraux à consulter, il n’est pas rare que certains patients arrivent aux Urgences psychiatriques alors que leur situation ne présente pas de caractère d’urgence. Ils n’entrent pas moins dans les statistiques globales de Jury. Le faible nombre de psychiatres en ville – « qui, souvent, ne peuvent plus suivre de nouveaux patients et ne répondent même plus au téléphone » – induit un autre problème : ils ne peuvent pas désamorcer une crise. Sans accompagnement – ou traitement – adéquat, le patient va connaître une crise qui, ce coup-ci, nécessite réellement une hospitalisation. « Et cette pénurie de psychiatres va encore empirer pendant au moins cinq ans , soupire Christophe Schmitt. Selon les prévisions de l’Agence régionale de santé, en 2030, la région retrouvera ses effectifs de 2006. Mais en 2020, on sera au creux de la vague, il va falloir tenir bon. » Marie KOENIG.

Un rapport remis à l’Agence régionale de santé préconise de réorganiser les soins psychiatriques en Moselle.

Il est notamment question de délocalisation et de création d’un établissement privé à Thionville.

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 « Créer un lien » voilà le mot d’ordre l’antenne de la Maison des adolescents de Saint-Avold.

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Services délocalisés de l’hôpital de Jury
Un centre de consultations et de soins pour adultes et enfants à Metz-Queuleu

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Pas toujours facile de savoir remplir au mieux ses fonctions d’aidant familial auprès d’une personne autiste.
Une formation de six jours est possible avec le CRA de Metz en septembre.

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Santé un sessad inauguré, hier, à Metz

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La Moselle est le département qui compte le plus d’hôpitaux psychiatriques en France. Avec les CHS de Sarreguemines, Jury et Lorquin. Trois établissements qui doivent davantage œuvrer ensemble.

encouragé par son entourage, a publié le récit de sa vie chaotique.
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Michel Basler

"Des fonds pour rénover le Centre Hospitalier de Jury"
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"vivre avec un schizophrène ça s’apprend"

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L'action conjuguée du Comité Mosellan de sauvegarde de l'enfance, de l'adolescence et des adultes (CMSEA) et de l'hôpital de Jury a permis la création d'un service à domicile pour autistes. Il était attendu.

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La réhabilitation psychosociale : partage et retour d’expérience(s)
Communication au colloque d’Angers les 05 et 06 juin 2014 par UPAH/ERAH
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Le documentaire "Planète Autisme Santé"mettant en scène des professionnels du Pôle 3 de pédopsychiatrie ( CMP et Hôpital de jour) mais également de Paris, Tours et Sacramento en Californie a été diffusé sur FRANCE 5 TÉLÉVISION le 18 décembre 2012 à 20h35
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Quinze jours durant, les blouses blanches se sont risquées à fréquenter une chambre des erreurs

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Retours d’expériences du Projet européen Léonardo Da Vinci

« Le rôle de la famille dans l’accompagnement du patient ».

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 La pratique des groupes multifamiliaux.

Dans quelques jours, c’est les résultats du bac
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